mercredi 21 juin 2017

Macron : faire la guerre en Libye était une erreur



La participation des Forces armées françaises à l’opération militaire en Libye en 2011 a été une erreur et la France doit éviter ce scénario en Syrie, a déclaré mercredi le Président français Emmanuel Macron dans une interview accordée à huit médias européens (Le Figaro, Suddeutsche Zeitung, Le Soir, The Guardian, Corriere Della Serra, El País, Gazeta Wiborcza et Le Temps).

«Avec moi, ce sera la fin d’une forme de néo-conservatisme importée en France depuis dix ans. La démocratie ne se fait pas depuis l’extérieur à l’insu des peuples. La France n’a pas participé à la guerre en Irak et elle a eu raison. Et elle a eu tort de faire la guerre de cette manière en Libye. Quel fut le résultat de ces interventions? Des États faillis dans lesquels prospèrent les groupes terroristes. Je ne veux pas de cela en Syrie», a indiqué le Président Macron.

Donbass: le nombre de victimes civiles en hausse dramatique


En 2017, le nombre de victimes civiles au Donbass a doublé par rapport à l'année précédente, selon l'Onu.

Le nombre de victimes civiles dans le Donbass a connu une augmentation brutale en 2017, a annoncé le Haut-Commissaire de l'Onu aux droits de l'homme Zeid Ra'ad Zeid al-Hussein.

«Cette année, du 1er janvier au 18 juin, la mission d'observation des droits de l'homme en Ukraine a enregistré 375 victimes civiles, le conflit ayant fait 67 morts et 308 blessés. C'est une augmentation de 74% par rapport à la même période de 2016», a indiqué le responsable intervenant à la 35e session du Conseil des droits de l'homme de l'Onu.

Le Haut-Commissaire a indiqué que rien que les pilonnages avaient fait 31 morts et 178 blessés parmi la population civile, soit deux fois plus qu'en 2016 (12 morts et 76 blessés).

«Selon les statistiques, la nature du conflit a changé. Il gagne en intensité alors que ses deux parties se situent à proximité, les armes lourdes, les soldats et les membres de groupes armés sont déployés très souvent dans des zones d'habitation civile, près de l'infrastructure civile. Parallèlement, les violations du régime du cessez-le-feu, qui tendent à augmenter, indiquent l'absence de volonté politique pour mettre fin au conflit », a souligné le Haut-Commissaire. (...)

Suite : sputniknews

Macron ne voit pas de successeur légitime à Bachar al-Assad

Le président Macron a fait savoir qu'il ne faisait pas de la la destitution de Bachar al-Assad "un préalable à tout".@ Handout / Syrian Presidency Press Office / AFP

Le président français désigne comme priorité numéro un la lutte contre tous les terroristes et souhaite, la stabilité de la Syrie.

Emmanuel Macron dit ne pas voir de successeur légitime à Bachar al-Assad dans la situation que connaît actuellement la Syrie, où ses priorités sont la lutte contre les groupes "terroristes" et la stabilité du pays.

La destitution d'Assad, pas "un préalable à tout". Dans un entretien à huit quotidiens européens publié mercredi sur internet, le président français ajoute que "l’utilisation d’armes chimiques donnera lieu à des répliques, y compris de la France seule." Sur la Syrie, "le vrai aggiornamento que j’ai fait (...), c’est que je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar al-Assad était un préalable à tout. Car personne ne m’a présenté son successeur légitime !", dit-il.

La lutte contre le terrorisme comme priorité. "Mes lignes sont claires. Un : la lutte absolue contre tous les groupes terroristes. Ce sont eux, nos ennemis. (...) Nous avons besoin de la coopération de tous pour les éradiquer, en particulier de la Russie. Deux : la stabilité de la Syrie, car je ne veux pas d’un Etat failli."(...)

Suite : Europe1

Florian PHILLIPPOT Vs Jean-Michel APHATIE : LE DUEL

mardi 20 juin 2017

Natacha POLONY - 20/06 - Clash JMLP/M.LE PEN, La fin de LR, les affaires MODEM, MELENCHON


Sylvie GOULARD, François BAYROU, Jean-Luc MELENCHON, MACRON, Jean-Marie LE PEN, Marine LE PEN, Richard FERAND...

Le Wall Street Journal reconnait qu'Israël finance [discrètement] des groupes de rebelles syriens dans le Golan



Selon le Wall Street Journal, l'armée israélienne fournirait de manière confidentielle de l'aide humanitaire et financière à plusieurs groupes de rebelles syriens installés dans le Golan, notamment afin de permettre aux combattants de s'armer.

Une enquête du Wall Street Journal révèle qu'Israël fournit de l'aide à plusieurs groupes de rebelles syriens, dans la région frontalière du plateau du Golan, occupé depuis 1967 par Israël. Citant des membres de ces groupes de combattants ainsi que des responsables israéliens informés des contours de cette aide très discrète, le journal affirme qu'Israël finance la lutte de ces derniers contre Bachar el-Assad.

Selon les journalistes, Israël a ainsi mis sur pied une unité dédiée à cette mission en 2016. Son objectif serait de coordonner le transfert d'argent et de matériel humanitaire permettant à ces groupes rebelles de rémunérer leurs soldats, d'acheter des armes et des munitions, ainsi que de se soigner. Certains groupes percevraient ainsi 5 000 dollars mensuels pour régler ces dépenses de fonctionnement nécessaires à la poursuite de leurs activités.

Décrit comme un «engagement secret», le déploiement de cette stratégie s'inscrit dans la ligne de la politique étrangère israélienne dans la région, marquée par une défiance vis à vis de l'Iran, allié du gouvernement syrien, et un conflit ouvert contre le Hezbollah, qui combat lui aussi l'Etat islamique aux côtés des troupes de Bachar el-Assad et de ses alliés.

«Israël nous apporte une aide héroïque», s'enthousiasme un représentant du groupe Fursan al-Joulan (également connu sous le nom de Moatasem al-Golani, (les Chevaliers du Golan) et qui compte près de 400 combattants), selon des propos rapportés par le Wall Street Journal. «Nous n'aurions jamais survécu sans Israël», estime-t-il. Selon Liwaa Ousoud al-Rahman, combattant au sein d'une autre organisation, «la plupart des gens veulent coopérer avec Israël» parmi les groupes rebelles.

De fait, la coopération entre Israël et ces combattants opposés au gouvernement syrien aurait débuté en 2013, selon Abou Souhayb, pseudonyme d'un des représentants de ces groupes rebelles. D'abord limitée à l'aide humanitaire, l'action d'Israël se serait ensuite étendue à un soutien financier, avant de susciter l'intérêt d'autres formations, qui se sont à leur tour, tournées vers l'Etat voisin.

En réponse à ces révélations, l'armée israélienne a réagi. Sans démentir ni confirmer, un porte parole de Tsahal a déclaré au Times of Israel qu'Israël était «engagé dans une opération de sécurisation de ses frontières», avec pour but la neutralisation d'éventuelles cellules terroristes dans cette zone. «Par ailleurs, nous fournissons de l'aide humanitaire aux Syriens qui vivent dans la région», a-t-il ajouté.

Les Américains nous ont-ils sauvé en 1917 ?


Les Américains nous ont-ils "sauvé la mise" en 1917 ? Ont-ils, déjà, libéré l'Europe face à la menace allemande ? C'est en tout cas ce que l'on entend souvent. Dans cet épisode de La petite Histoire, Christopher Lannes tente d'analyser le rôle joué, concrètement, par les "Sammies" sur le terrain. Au-delà de la bravoure des Marines, qui ont réalisé quelques exploits, quel est le bilan de cette intervention au regard de la guerre dans son ensemble ?

samedi 17 juin 2017

La liberté d'expression "en marche" : Après Paris Première, Nata­cha POLONY est virée d’Eu­rope 1



Coup dur pour Nata­cha Polony qui – après avoir été remer­ciée par Paris Première la semaine dernière – vient de se faire virer d’Eu­rope 1 par cour­rier. La jour­na­liste accuse le coup.

La saison 2016–2017 se termine de façon plutôt brutale pour Nata­cha Polony. La semaine dernière, la jour­na­liste qui n’a jamais eu sa langue dans sa poche, se voyait remer­ciée par Paris Première. Son émis­sion Polo­nium n’étant pas recon­duite à la rentrée. Aujourd’­hui, ce sont nos confrères de Pure­me­dias qui nous apprennent que c’est son autre employeur, Europe 1, qui vient de sèche­ment lui envoyer une lettre de licen­cie­ment sans entre­tien préa­lable. Contac­tée par les jour­na­listes, l’ex-tête à clash d’On n’est pas couché accuse le coup. « Je suis surprise d’avoir reçu ce cour­rier, a-t-elle déclaré. Je m’ex­plique diffi­ci­le­ment cette déci­sion. On discu­tait, on m’avait juste dit que la revue de presse (qu’elle animait tous les matins aux côtés de Thomas Sotto, lui aussi viré ndlr) allait conti­nuer mais avec quelqu’un d’autre. » En interne, chez Europe 1, il se dit que la porte n’est pas tota­le­ment fermée à Nata­cha Polony. « Nous avons mis un terme à la plupart des contrats de la grille en cours », s’est justi­fié un cadre de la radio.

Ministre hongrois : «George Soros a l'intention de pousser le gouvernement hongrois dehors»


le chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto parle à RT

vendredi 16 juin 2017

Montreal : LACTATIA, DRAG QUEEN à 8 ANS


Faith Goldy de TheRebel.media explique comment une Drag Queen de 8 ans de Montréal fait parler d'elle sur Internet, et se pose des questions sur l'influence de l'idéologie de sa mère "antifa/SJW" sur les choix du petit garçon... (Vidéo en anglais) :